Réminiscences

Réminiscence.

Toi ma fille ô ma sagesse
Ton petit corps vif et doré
Se dérobe à ma caresse
Et s’enfuit pour être ignoré

Tu sens le lait ô ma paresse
Tous les matins dans tes baisers
A ce moment là rien ne presse
Pourquoi donc se débarbouiller

Et le soir ô mon allégresse
Quand tu t’endors sur mes genoux
En me chuchotant ta tendresse
Comme tes deux bras me sont doux

Tu partiras ô ma détresse
Un soir d’été en emportant
Ma joie ma vie et ma jeunesse
Le sourire de tes vingt ans

One Comment

  1. Répondre
    Virginie 1 novembre 2017

    Un poème très personnel et émouvant que je découvre là .
    Merci Henri , d’apporter de la délicatesse et de la beauté dans notre monde .

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