Jeunesse

Pour les ciels bleus devant ma porte
L’éclat de mes rêves lassés
Le lustre de mon vieux passé
Que leur jeunesse me rapporte

Par les souvenirs de merveille
Et les joies retrouvées d’antan
Avec pour eux mes dix huit ans
De mon cœur neuf qui s’émerveille

Avec leurs jours grisâtres et ternes
L’ennui gisant dans les tréfonds
Puis comme à regret les pardons
Effaçant la peur qui les cerne

Pour leurs rires et leur sérieux
Avec des brumes très secrètes
Et des abandons de défaites
Dans leurs larmes j’aime tes yeux.

One Comment

  1. Répondre
    Vassillia Chagurin 27 mai 2014

    Toujours trés émue par cette plume qui tremblote pour coucher des mots fragiles sur un ton pudique et flamboyant dans leur simplicité
    Merci à vous

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